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La justice autorise l’expulsion des migrants de la zone sud de la « jungle » de Calais

Précedent 1/12 Suivant Calais, 22 février. Des réfugiés marchent dans la partie déjà rasée de la « jungle ». Olivier Laban-Mattei / Myop pour Le Monde › Accéder au portfolio Le tribunal administratif de Lille a rejeté, jeudi 25 février, le recours des associations qui s’opposaient à l’évacuation d’une partie du camp de Calais. L’expulsion de la zone sud de la « jungle » ne s’appliquera cependant pas aux « lieux de vie ». Selon l’ordonnance , il s’agit des « lieux de culte, d’une école, d’une bibliothèque, d’un abri réservé à l’accueil des femmes et des enfants, des théâtres, d’un espace d’accès au droit, et d’un espace dédié aux mineurs ». Ce sont des lieux « soigneusement aménagés qui répondent à un besoin réel », note la juge. Huit associations (Emmaüs, Fnars, Médecins du monde…) avaient saisi la justice en référé à ce sujet, arguant que l’opération de démantèlement, prévue mercredi,La justice autorise l’expulsion des migrants de la zone sud de la « jungle » de Calais, avait été décidée sans proposer de solutions de remplacement suffisantes. Les organisations soulignaient en outre que le nombre de migrants concernés par l’évacuation,l usine a lunette, de l’ordre d’un millier selon l’Etat, était en réalité plus de trois fois plus élevé. Après l’annonce de la décision du tribunal administratif de Lille, les associations ont décidé de se pourvoir en cassation, mais la procédure n’est pas suspensive. Lire aussi :   A Calais, la pression monte avant l’évacuation de la zone sud de la « jungle » Malgré cette décision de la justice, l’évacuation n’est toutefois pas à l’ordre du jour. Dans son ordonnance, la juge du tribunal administratif de Lille souligne d’ailleurs que « l’Etat s’est engagé en tout état de cause à une évacuation progressive ». Le premier ministre, Manuel Valls, avait en effet assuré mardi que l’évacuation prendrait « le temps nécessaire » pour apporter une « réponse humanitaire » aux migrants en quête d’un passage vers la Grande-Bretagne. La préfecture a confirmé jeudi qu’il n’y aurait pas d’expulsions par la force. « On va continuer le travail engagé avec les associations pour convaincre les migrants de partir pour être mis à l’abri » ailleurs que dans la « jungle »,lunette swarovski, selon la même source. « Démarche de mise à l’abri des migrants » Le ministre de l’intérieur,lunette bebe, Bernard Cazeneuve, a rapidement salué la décision du tribunal administratif de Lille, qui est « en tout point conforte la démarche de mise à l’abri des migrants de Calais et de résorption du campement de la lande engagé par l’Etat ». « Dans un but humanitaire, l’action de mise en protection des réfugiés se poursuivra par la mobilisation de toutes les solutions d’hébergement existantes. » L’Etat privilégie en effet une double solution, dont il tente de persuader la population du bidonville. D’une part l’hébergement d’une partie de ces migrants dans le centre d’accueil provisoire (CAP), des conteneurs chauffés jouxtant la « jungle » elle-même, où douze cents personnes se sont installées depuis son ouverture, en janvier. Mais aussi et surtout les départs dans l’un des cent deux CAO (centres d’accueil et d’orientation) disséminés partout en France, loin de Calais, où les migrants sont censés réfléchir à leur projet pour déposer des demandes d’asile, plutôt que de tenter la traversée clandestine vers l’Angleterre, parfois au péril de leur vie. Les associations actives à Calais se montrent cependant régulièrement sceptiques à l’égard de ces transferts vers ces CAO, dont elles dénoncent « l’opacité ». Lire aussi :   Calais : les limites des solutions d’hébergement proposées aux migrants Les chiffres de la « jungle » Entre 800 et 1 000 migrants vivent dans la zone sud, selon la préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio. Au total, ils sont 3700, toujours selon elle,La justice autorise l’expulsion des migrants de la zone sud de la « jungle » de Calais, à vivre dans la « jungle ». 3 455 migrants sont installés dans la zone sud, selon le recensement effectué du 15 au 18 février par l’association L’Auberge des migrants, avec Help Refugees. 293 mineurs sont sans famille et 90 d’entre eux ont de la famille proche en Grande-Bretagne. 96 % vivent dans des cabanes en dur,La justice autorise l’expulsion des migrants de la zone sud de la « jungle » de Calais, 4 % dans des tentes.

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