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Kate Tempest, tout d’une héroïne de Dickens

Kate Tempest a tout d’un personnage de Charles Dickens. Sa chevelure blonde en pagaille et sa gouaille la font ressembler aux mômes des bas-fonds londoniens du XIXe siècle. Mais cette Britannique âgée de 30 ans reste bien une enfant de son temps : rappeuse, poétesse,lunette chanel 2015, auteure de romans et d’une pièce de théâtre. Elle in­terprète, le 28 octobre à la Gaîté-Lyrique de Paris, son dernier ­album, Let Them Eat Chaos,lunette persol homme, un poème de cinquante minutes qui raconte les tourments de ses ­contemporains, avec un réalisme tout ­dickensien.

Le précédent,Kate Tempest, tout d’une héroïne de Dickens, Brand New Ancients, avait remporté en 2012 le prix de poésie Ted-Hughes. A Paris, elle déclamera d’une traite son texte, accompagnée par ses musiciens et son producteur, Dan ­Carey. « Pour moi,c’est la seule manière de jouer maintenant : aller du début jusqu’à la fin,Kate Tempest, tout d’une héroïne de Dickens, en une respiration, confie-t-elle. Une fois que j’ai commencé, le public et moi pouvons garder ce moment intact. »

Pour y parvenir, elle a sa technique : « Quand j’étais plus jeune, j’apprenais mes paroles par cœur,lunette homme oakley,Kate Tempest, tout d’une héroïne de Dickens, car comme tous les rappeurs, je ­devais être prête en cas de battle [joute verbale]. En apprenant Brand New Ancients qui durait plus de soixante-dix minutes, je me suis trouvé ce petit truc : pour mémoriser,oakley femme, je déclame mes paroles à haute voix, en jouant avec une balle. Dans ma tête, je compte le nombre de fois où je la rattrape. Je muscle ainsi ma mémoire automatique. Du coup, peu importe ce qui te distrait sur scène, tu ne paniques pas,derniere lunette dior,Kate Tempest, tout d’une héroïne de Dickens, car tes textes sont dans une autre partie de ton cerveau. »

Vie de tous les jours

Cette capacité à faire abstraction de ce qui l’entoure en concert, Kate Tempest, petite dernière d’une famille nombreuse du sud de Londres, la rejette dans la vie de tous les jours. Son disque ­raconte la vie de sept Londoniens qui vivent dans la même rue et sont réveillés à la même heure dans la nuit. « Il est 4 h 18,…

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