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Recueillement et colère en Russie, un an après le meurtre de Boris Nemtsov

« Nous n’oublions pas et nous ne pardonnons pas »,persol solaire, « A bas la répression politique », « La Russie sera libre ». La colère transpire dans la foule rassemblée sous une flopée de drapeaux russes, samedi 27 mars à Moscou. Ils sont là pour saluer la mémoire de Boris Nemtsov, l’opposant politique et ancien ministre de Boris Eltsine, assassiné il y a exactement un an. La mairie a autorisé ce rassemblement dans le centre-ville de la capitale, une bonne surprise pour l’opposition, habituée à être reléguée à la périphérie et qui ne cesse depuis un an d’essuyer des refus des autorités dans ses tentatives d’honorer la mémoire de M. Nemtsov. Près de 50 000 personnes étaient attendues par les autorités. Des sources proches des organisateurs en recensent 25 000, le ministère de l’intérieur 7 500. Un imposant dispositif policier sécurise la manifestation, survolée par des hélicoptères, tandis que les participants scandent des slogans hostiles au président Vladimir Poutine. A Saint-Pétersbourg, ils étaient plus de 4 000 manifestants, selon un décompte de l’AFP. Mikhaïl Kassianov, ex-premier ministre et leader du parti Parnass,lunettes soleil tom ford femme, créé par Boris Nemtsov, est là « pour dire non à l’arbitraire, pour dire non à l’assassinat politique ». L’un de ses proches, Ilia Iachine, fait observer une minute de silence, avant de diriger le cortège vers l’endroit où l’opposant a été tué par balle, à deux pas du Kremlin, dans la nuit du 27 au 28 février 2015. Dmitri Goudkov, seul député indépendant de la Douma,polaroid rose, la chambre basse du Parlement, dit alors : « Je suis ici pour montrer que nous n’avons pas peur, que nous continuerons la lutte pour la démocratie en Russie, ce pour quoi s’est battu Boris Nemtsov. La lutte ne fait que commencer. » « Je ne comprends pas ceux qui ont fait ça » Depuis l’assassinat de Boris Nemtsov, l’opposition peine à rassembler. Seuls 17 % des Russes soutiennent la marche, selon un sondage du Centre Levada, organisme indépendant, mené en février. « Les personnes qui osaient critiquer le gouvernement étaient qualifiées par la presse grand public d’“antipatriotes” et de représentants de “l’anti-Russie” », rappelle Amnesty International dans son rapport annuel, en citant notamment le cas de Boris Nemtsov. Cette atmosphère d’intolérance, favorisée par le pouvoir, aurait poussé des radicaux à l’assassinat politique, affirment de nombreux amis et alliés du défunt. Quelques œillets rouges à la main, une dame âgée s’apprête à se recueillir : « Les héros ne meurent pas. Je ne comprends pas ceux qui ont fait ça. » Comme la moitié des Russes, elle pense que les commanditaires de l’assassinat ne seront jamais retrouvés. Vladimir Poutine, en insistant sur le fait que Boris Nemtsov ne gênait pas le pouvoir, avait promis qu’il « ferai [t] tout » pour que les coupables soient « châtiés ». Mais « les assassins courent toujours, couverts par les autorités »,celine lunettes, se désole Ilia Iachine. Lire aussi :   L’opposition libérale russe est exsangue Un accusé, des complices et des doutes L’enquête sur le tueur présumé Zaour Dadaïev et ses complices directs, pour la plupart d’anciens membres comme lui des forces de sécurité tchétchènes, est close depuis le 26 février, d’après leurs avocats. La famille Nemtsov va pouvoir prendre connaissance des preuves. Les enquêteurs sont toujours à la recherche de l’organisateur présumé, Rouslan Moukhoudinov, en fuite, ainsi que d’« autres personnes non identifiées ». Il aurait offert 15 millions de roubles (180 000 euros) à ses complices pour l’assassinat. Objectifs et motifs restent, eux aussi, inconnus. L’avocat de la partie civile, Vadim Prokhorov,lunette de vue guess, affiche son scepticisme : « Nous croyons que Moukhoudinov est directement lié à l’assassinat, mais il ne faut pas exagérer son rôle, ni le sous-évaluer. Il est plutôt l’exécutant. » Le journal d’opposition Novaïa Gazeta fait le lien, cette semaine, entre les suspects et Rouslan Gueremeev, ex-commandant adjoint du bataillon Sever, une unité d’élite placée sous l’autorité du ministère de l’intérieur tchétchène. Indirectement,adidas 350 yeezy boost, donc, sous celle du président tchétchène, Ramzan Kadyrov. Après s’être enfui en mars 2015 à destination des Emirats arabes unis pour échapper à un interrogatoire, Gueremeev est rentré en Tchétchénie, nullement inquiété. Selon l’agence Rosbalt, il compte envoyer une déclaration écrite au tribunal, avec un alibi : il effectuait une mission de sécurité pour un fonctionnaire de haut rang, en compagnie de Zaour Dadaïev, la nuit du meurtre. L’ombre de Ramzan Kadyrov, réputé pour ses menaces envers les opposants, continue de planer sur cette affaire. Ce proche de Vladimir Poutine n’a jamais été interrogé,oliver peoples lunettes, malgré les demandes persistantes de la famille Nemtsov. Lire aussi :   Kadyrov, l’angle mort de l’enquête sur le meurtre de Boris Nemtsov Jeanne Cavelier

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